Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 09:45
The Expanse, la série SF du moment

Bonjour, je passe voir si le Kamikaze de l'écran est bien entretenu. Houla ! Il y a de la poussière par ici. En effet, ça fait longtemps que personne n'avait posté un article. Bon... Il est temps de reprendre immédiatement le travail. Mais ce n'est pas si facile. L'année 2015 n'était guère un bon cru pour le cinéma. Hormis une ou deux perles (Mad Max: Fury Road, American Sniper, Birdman,...), rien de bon à se mettre sous la dent. Du bon nanar ? L'année commençait pourtant bien avec Jupiter des frères Wachowski (voir l'article consacré au film), et puis le néant. Même les amateurs de nanars rigolos n'étaient pas au rendez-vous. Juste quelques navets insipides. Je pourrais alors vous parler de quelques superbes jeux comme Life is Strange ou Hotline Miami 2. Mais non... le mieux est d'y jouer et de vivre ces expériences vidéo-ludiques incroyables.

Non, on va commencer l'année en douceur avec une bonne série SF ! Oui, vous avez entendu de la BONNE série SF (et oui, c'est encore possible). Le Kamikaze vous propose « The Expanse », une série de la chaîne SyFy adaptée du roman du même nom écrit par Daniel Abraham et Ty Frank !

Attention, ce n'est pas du space-opéra boursoufflé avec des personnages stéréotypés et des décors cheap. Non, là... on tape dans le hard SF (je vois déjà quelques malins qui sont prêts à faire des remarques lourdingues sur le terme « hard »). Qu'est-ce que de la hard science-fiction ? Il s'agit tout simplement d'un univers où les technologies et les découvertes scientifiques ne sont pas en contradiction avec les connaissances scientifiques du monde réel et actuel.

 

Mais, mon ami Lef Dur, de quoi parle cette série ?

L'histoire se situe 200 ans après notre époque. Un petit texte introductif nous explique que le système solaire a été colonisé. Celui est divisé entre deux grandes puissances: la Terre et Mars. Les grandes compagnies interplanétaires, principalement originaires de la Terre, maintiennent une pression sociale de moins en moins supportable pour les travailleurs de la ceinture d’astéroïdes. Cette pression sociale, ainsi que les différences créées par les adaptations physiologiques à la faible gravité des Ceinturiens, provoquent la haine de ces derniers envers les humains originaires de la Terre. Et une forme de rébellion est en train de naître. Sur Cérès (une planète naine située dans la ceinture d'astéroïdes), l'inspecteur Josephus Miller, natif de la Ceinture d'Astéroïdes, a pour mission de retrouver une jeune femme, Julie Mao. Il est rejoint dans sa tâche par James Holden, un ancien commandant de cargo spatial impliqué dans un incident causé par les relations tendues entre la Terre, Mars et la Ceinture d'Astéroïdes. Ils vont bientôt découvrir que la disparition de la jeune femme est liée à une vaste conspiration qui menace la paix dans le système solaire.

 

Vu comme ça, tout paraît bien compliqué et confus. Et le schéma narratif du pilote ressemble à un véritable puzzle. Mais rassurez-vous immédiatement. Ce puzzle ne demande qu'à s'assembler au fil des épisodes. Après avoir fait connaissance avec les personnages et l'univers, vous serez véritablement enchanté par The Expanse.

Certes, SyFy nous avait habitué à faire des productions pauvres, peu inspirées et très kitschs. Mais The Expanse est tout autre. Le scénario opte pour un mélange des genres très appréciable: on tape dans le thriller politique, le policier et la science-fiction. L'environnement moite et ombrageux de Cérès n'est pas sans rappeller deux autres grands films SF qui s'allient au polar: Blade Runner et Outland. Ceci est déjà le premier grand point.

 

Le second point est ce scénario qui n'est jamais trop explicatif. Les discours des personnages sont là pour renseigner un minimum le spectateur sur le monde qui évolue devant ses yeux et on nous laisse une grande marge pour notre curiosité. Une série qui ne prend pas son public pour des buses, ça fait plaisir. Et ce respect se traduit par cette volonté de quitter les sentiers battus. Il y a encore quelques clichés, notamment celui de l'inspecteur de police blasé, violent et renfrogné qu'on peut retrouver dans de nombreux polars, mais ils sont minimes. On préfère nous plonger dans un univers qui flirte avec le scientifiquement possible. L'exemple de Cérès est passionnant à plus d'un titre: on n'apprend au détour de quelques dialogues et de plans les inégalités sociales et les effets néfastes de la vie à long terme dans un espace à basse gravité (les corps des colons sont étirés et fragiles). L'univers y est approfondi avec subtilité et sans grande démonstration. Il en est même étouffant pour les personnages qui semblent avoir du mal à se mettre en avant. Oui... la série souffre d'un p'tit défaut: les protoganistes manquent cruellement de charisme. On vous pardonne.

 

The Expanse convoque ce qui manquait depuis bien longtemps dans les séries SF: de l'élégance, de l'action, du politique et de l'intelligence. Les intentions sont sincères et c'est le plus important.

 

Lef Dur

Repost 0
Published by Le Kamikaze de l'écran - dans TV
commenter cet article
3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 12:32

 

Vous aimez « Adventure Time », la série animée la plus barrée de cette décennie ? Vous adorez « Community », le sitcom dopé à la pop culture ? Imaginez à présent la rencontre des deux cerveaux qui ont participés à ces chef-d'œuvres télévisuels: Justin Roiland, doubleur génial de Lemongrab dans Adventure Time et Dan Harmon, papa de Community. On peut d'avance s'imaginer le grand carnaval WTF qui risque de déferler devant nos yeux. Et ce carnaval a un nom: Rick and Morty.

 

rick and morty 1

 

La chaîne Adult Swin propose onze épisodes d'une vingtaine de minutes de cette nouvelle série animée, narrant les péripéties folles de Morty, jeune ado timide entraîné malgré lui dans les aventures spatio-temporels de son grand père, Rick, savant fou alcoolique aux allures de Doc de Retour vers le Futur. Naviguant dans des univers périlleux remplis de monstres de toutes sortes, se rapprochant du visuel d'un Adventure Time, la série amène un déferlement de blagues salaces, d'humour déjanté et de références à la pelle, le deuxième épisode mêlant ainsi les Griffes de la nuit et Inception dans un cadre SF. Un humour très caractéristique de ses concepteurs, Justin Roiland, qui double les voix des deux protagonistes, et Dan Harmon, en lutte constante pour la survie de sa série chérie, « Community », sur la chaîne NBC.

 

rick-et-morty-2.jpg

 

Pour ceux qui cherchaient une bonne série animée depuis la disparition de Ugly Americans, Rick and Morty est fait pour vous.

 

 

Trailer: link

 

 

Lef Dur

 


Repost 0
Published by Le Kamikaze de l'écran - dans TV
commenter cet article
25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 22:40
Vous êtes à la recherche de bonnes séries TV ? Le « Kamikaze de l'écran » vous donne trois pistes !
 
Raising Hope:
 
raising-h.jpg
 
Genre: comédie
Chaîne USA: Fox (depuis 2010)
Diffusion en France: Canal+ Family, bientôt sur M6 et Téva
3 saisons (64 épisodes de 22 minutes)
Histoire: James « Jimmy » Chance, 24 ans, habite chez ses parents, Virginia et Burt, vit de petits boulots et a peu de perspectives d'avenir. Sa vie change radicalement lorsqu'il se retrouve contraint d'élever sa fille Hope, fruit d'une aventure d'une nuit avec une tueuse en série condamnée à mort et exécutée.
Les +: une série créée par Greg Garcia (créateur de la série « My Name is Earl »), des personnages attachants et décalés, Cloris Leachman qui, âgée de 86 ans, livre une interprétation énergique et explosive.
 
 
 
 
Hell on Wheels:
 
hell-on-w.jpg
 
Genre: Western
Chaîne USA: AMC (depuis 2011)
Diffusion en France: OCS Max
2 saisons (20 épisodes de 42 minutes)
Histoire: Après la guerre de sécession, Cullen Bohannon, ancien soldat confédéré, est à la recherche des soldats de l'Union qui ont massacrés sa famille. Cette traque l'emmène dans une colonie itinérante, nommé « Hell on Wheels », qui suit la construction d'un chemin de fer traversant l'Amérique d'est en ouest.
Les +: Des bonnes interprétations, une reconstitution historique précise, un western violent et sombre.
 
 
 
Vikings:
 
viking.jpg
 
Genre: Drame historique
Chaîne: History (depuis 2013)
Diffusion en France: Inédit
1 saison (9 épisodes de 42 minutes)
Histoire: Au coeur d'une tribu viking, Ragnar Lodbrok (héros semi-légendaire dans la tradition scandinave) se rebelle contre les choix de son earl et convainc son peuple de lancer des raids dans les riches terres saxonnes et franques.
Les +: la chaîne History omet rarement les faits réels historiques, une reconstitution rigoureuse, des scènes de combats loin des mises en scène « Zack Snyderienne ».
 

 

 

Repost 0
Published by Le Kamikaze de l'écran - dans TV
commenter cet article
17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 12:39
Copper_Serie_de_TV-775068752-large.jpg
 Si, si... c'est bien un flic. On ne dirait pas comme ça, mais si...
 
En regardant les articles « TV » du Kamikaze de l'Ecran, une chose saute aux yeux: il n'y a que des séries humoristiques (Mis à part « Game of Thrones », c'est évident). Donc, voici une p'tite perle audiovisuelle pointant vers le drama pour faire peser la balance: Copper !
 
 
Synopsis:
New York, 1864. Alors que les gangs gangrènent les quartiers des Five Points et que la corruption est monnaie courante dans les classes les plus huppées, un jeune flic irlandais cherche à découvrir la vérité sur la disparition de son épouse et la mort de sa fille. Son amitié avec deux compatriotes de la Guerre de Sécession, le fils d'un riche industriel et un médecin afro-américain, l'amène à côtoyer aussi bien la très chic 5ème Avenue que le Harlem populaire. En utilisant chacun leur talent, le trio va peu à peu unir leurs forces contre des ennemis communs.
 
Copper-BBC-America-annonce-une-saison-2_portrait_w532.jpg
 
Il y a du sexe, de la violence et du politiquement incorrect. Bref, c'est une série TV U.S. banale. Mais lorsque le travail de reconstitution historique est aussi bien fait, ça fait toujours plaisir à voir. Tom Fontana, auteur des séries cultes comme « Oz » ou « Borgia », nous offre un petit pan de l'histoire américaine par les yeux de trois frères d'armes. Inspiré par l'ambiance d'un « Gangs of New-York », la série parvient à recréer à merveille les rues précaires et malfamées des Five Points, quartier populaire aujourd'hui disparu, mais jadis connu pour avoir été un bidonville où immigrés irlandais, afro-américains, juifs et italiens cohabitaient, et profondément marqué par l'insécurité, la criminalité et les émeutes (les fameuses « Drafts Riots », évènement évoqué par les personnages de la série). Tom Fontana, grand passionné d'histoire, nous montre le visage d'une Amérique rongée par les violences communautaires, la guerre, le racisme et la corruption.
Outre l'ambiance, l'intrigue accroche de suite le spectateur. En amenant le polar policier dans un contexte historique précis, l'auteur nous offre une certaine originalité. On a le droit au médecin légiste précurseur, aux indices, aux interrogatoires, aux arrestations musclées... mais au 19ème siècle. Certes, quelques éléments dramatiques semblent réchauffés, mais cette histoire de flic bad-ass ne laisse pas indifférent, notamment grâce à un casting de qualité et une narration passionnante.
 
1345551625_copper-saison-01-vostfr.jpg
Un poing américain, l'argument principal du héros
 
La série, encore inédite dans les pays francophones, a déjà une saison de 10 épisodes, mais une deuxième saison a été confirmée pour 2013.
 
 
Repost 0
Published by Le Kamikaze de l'écran - dans TV
commenter cet article
14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 17:50
une-nouvelle-serie-aux-tats-unis-go-on-presque-mort-de-rire.jpg
 
Ryan King, un commentateur sportif, supporte tant bien que mal le décès de son épouse. Son patron l’oblige à suivre une thérapie de groupe. Va–t-il accepter de se faire aider, et surmonter ce deuil ?
 
Pour vous faire découvrir un peu cette série toute fraîche (et aussi parce que ça ne fera pas de mal d’exercer un peu votre anglais), je vous laisse visionner le teaser :
 

 

Oh oui ! Matthew Perry est enfin de retour !! Je ne sais pas vous, mais j’en saute de joie. Après plusieurs flops, notre Chandler Bing de la série cultissime Friendsfait son come back à l’écran et on aime ! Le synopsis de cette première saison est simple. Un sujet grave pour seul fil de l’histoire, fallait y penser... et oser. Et ça suscite la curiosité. Alors, après avoir visionné quelques premiers épisodes de Go on, posons-nous la question : flop ou top ?

 

 

goon

« Qu’est-ce que je fous dans cette galère ? »

 

 

Première surprise dès les premières minutes du premier épisode : le personnage principal fait une apparition plutôt inattendue, genre se pointer au bureau quand on ne l’y attend pas en meuglant « I’m back ! » sous les yeux médusés de ses collègues. Un mois après le décès de sa femme, le revoilà en pleine forme, prêt à reprendre le travail, tout sourire, en prétextant que seul son job peut l’aider à reprendre le cours normal de sa vie. En bref : pas de larmes, rangez vos mouchoirs. Première bonne nouvelle (je suis allergique au pathos). On prend en cours l’histoire, et ça nous surprend dès le départ : on n’assiste pas à la mort de son épouse (Janie, c’est tout ce qu’on sait d’elle au début), ni à son enterrement, ni à la réaction qu’a pu avoir Ryan King sur le moment. Et finalement, on se demande : ce Ryan, il est sans cœur ou quoi ? C’est un connard ou il est dans le déni le plus total ? On a presque envie de lui dire : « Hé mec ! Tu es veuf ! Tu as perdu ton épouuuuse, coucou ! » On ressent presque de l’antipathie (je ne suis moi-même pas très convaincue quand il se la joue commentateur sportif j’suis-dans-l’coup). Presque seulement parce que, finalement, il nous fait rire ce Ryan. On retrouve dans le jeu de Matthew Perry un peu de Chandler Bing : l’humour comme bouclier, un masque pour se cacher derrière cette fragilité. Tout au long du premier épisode, il ne souhaite qu’une chose : signer le fameux papier qui atteste qu’il est guérit afin de reprendre le boulot et faire comme si de rien n’était. Ca semble tellement facile. Il joue avec les drames des autres personnages (le vieil homme aveugle, la dépressive folle de chat ou Owen, le jeune qui a perdu son frère), s’en moque un peu car après tout la compassion, c’est pas son truc. Lui, il veut avancer dans la vie (d’où le « Go on ! »), sans se morfondre. Bref, rejetter ces émotions qui sont apparus depuis ce tragique accident de voiture. Jusqu’à ce qu’il pète un câble, et reconnait que, oui, il a besoin de se faire aider et d’en parler. Perdre une personne qu’on aimait plus que tout, ça ne se prend pas à la légère.

 

Vous l’aurez bien compris, Go on, ça parle de sujets graves. Mais c’est aussi une comédie. Fallait oser. Voilà des situations grotesques où, lors de sa première séance, Ryan organise le tournoi de l’histoire la plus triste. Go on ne se moque pas du deuil, bien au contraire : les quelques moments où Ryan parle de sa femme sont vraiment touchants, et c’est au fil des épisodes qu’on en apprend plus sur elle et leur histoire, petit à petit. La série prouve qu’on ne peut pas oublier sa peine, mais qu’il est possible de la surmonter, voire en rire. On se moque gentiment des thérapies de groupe, avec des séances un peu incongrus (« oh oui, faisons des collages, faisons-nous des câlins ! »), et des personnages pour la plupart excentriques (Mr. K alias Brett Gelman est à mourir de rire) qui font désormais partis de la vie de Ryan. Parlons par exemple de l’épisode 3 où Ryan King éprouve des difficultés à informer son jardinier le décès de Janie : ces acolytes lui donnent des conseils relativement farfelues (faire une plaque d’immatriculation de voiture avec WYF DED inscrit dessus, se faire un tee-shirt, ou l’annoncer avec légèreté…). Et Ryan lui-même essaiera d’aider la plupart d’entre eux pour résoudre leur problème (souvent de façon maladroite voire inadaptée). Au fil des épisodes, le personnage se révèle peu à peu et se dessine plus clairement : non ce n’est pas un connard, juste un homme fragile qui a du mal à faire face à la réalité et qui n’exprime pas ce qu’il ressent. Et oui, Matthew Perry est très bon dans ce rôle qu’on connaît si bien, tellement Chandler Bing-esque, anxieux, drôle, touchant. Parfait pour le contexte de l’histoire.

 

 

go-on1.jpg

« Poupidoupoudoupoup ! » cf. épisode 03

 

 

Il est difficile de juger plus cette série en quelques épisodes seulement (6 pour être précise). On ne peut que souhaiter voir les personnages secondaires plus approfondis, sortant des rôles de faire-valoir. En tout les cas, deux points à retenir de Go on : pas de surenchère de type violons-sors-les-mouchoirs-j’ai-les-yeux-qui-piquent, et un rythme plutôt bien soutenu pour chaque épisode. Et un troisième point pour conclure : Matthew Perry, quoi. C’est un argument de poids pour vous convaincre, non ?

 

 

Clémentine Samara.

 

Repost 0
Published by Le Kamikaze de l'écran - dans TV
commenter cet article
19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 19:45
UglyAmeicans.jpg
 
Sourisquetout est une personne formidable. Vous ne le connaissez pas ? C'est normal, cher lecteur. Il faut être à un degré haut de « hype attitud » pour côtoyer l'underground absolu. Je tiens tout de même à vous rassurer en vous disant que vous êtes déjà sur la bonne route. La preuve: vous êtes actuellement sur le site du Kamikaze de l'écran. Mais, revenons au sujet. Derrière ce nom étrange qui rappele celui d'un rongeur samouraï se cache le meilleur dealer de séries TV du monde.
Un soir, j'étais sérieusement en manque. Il me fallait une dose de nouveauté. Sourisquetout m'a alors contacté et m'a dit: « tiens, prend ça. C'est de la bonne came » UGLY AMERICANS ! Mais, qu'est-ce que c'est ?, lui demandais-je. C'est pas dangereux ? »
Il s'avérait que « non ». Cette série animée est même conseillée à haute dose, garantie sans overdose.
 
Page-071.jpg
 
Qu'est-ce que ce truc ?
C'est une série animée créée en 2010 et diffusée sur Comedy Central. Il existe deux saisons de 14 épisodes. L'action se déroule dans un New-York alternatif où cohabitent humains et créatures fantastiques. Mark Lilly, un travailleur social au ministère de l'intégration aide les nouveaux immigrants à s'intégrer dans la ville. La mégalopole est une métaphore de l'actuelle cité qui ne dort jamais, avec sa pléthore d'ethnies qui cohabitent et les problèmes socio-économiques auxquels ces populations sont confrontés.
Voilà, vous pouvez déjà voir que c'est un univers décalé avec un léger contenu satirique. La série a des allures de « Futurama » avec son bestiaire impressionant, mais le récit est plus déjanté, plus trash, plus subtil. Oscillant entre le potache et la finesse, chaque épisode possède toutes les qualités pouvant plaire à un large public (des « privates jokes » pour geeks et cinéphiles à un humour plus « grand public »). Bref, ça brille par son inventivité et son originalité. ça défonce les conventions scénaristiques, ça a des allures de séries B, c'est la grande classe.
Côté animation, le style du créateur Devin Clark est agréable à l'oeil grâce à son trait particulier, ses couleurs vives et sa fluidité. La p'tite faiblesse: le mouvement des personnages, étant par moment statique, gêne les blagues visuelles.
 
Conclusion: Regardez la série ! Arrêtez de lire cette article chiant et partez vous divertir en matant de suite « Ugly Americans ».
 
 
 
 
Repost 0
Published by Le Kamikaze de l'écran - dans TV
commenter cet article
11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 14:37

Glee_S1_-1-.jpg

 

 

Glee ! LA série musicale prometteuse, qui cartonne aux States, arrivée en France l’an dernier mais qui a encore du mal à trouver sa place. Mais Glee, exactement, c’est quoi ?

Pour résumer, un prof de lycée, Will Shuester, reprend un club de chorale laissé bien mal en point. Des élèves vont entrer dans cette grande aventure et tenter, tous ensemble, de gagner le concours national de chorale. Et ce ne sera pas facile. Les élèves sont catalogués comme des loosers, se font charrier dans les couloirs de l’établissement par les cheerleaders et autres footballeurs, et ils vont surtout devoir défier Sue Sylvester, la coach des cheerleaders, insupportable et langue de vipère à souhait qui ferait tout pour faire tomber le Glee Club.

 

 

 

 

Bon, là, je vous ai résumé le topo dans les grandes lignes. La seconde question que vous êtes en droit de poser est la suivante : à quoi peut-on s’attendre, dans Glee ?

A première vue, on peut s’attendre à des épisodes à la High School Musical, des moments plein d’émotions fortes (« On va prouver à tous ceux qui ne croient pas en nous qu’on peuuuut y arriver ! »), des personnages aussi lisses qu’une tronche liftée d’une actrice de cinéma de plus de 40 piges, et des chansons insupportables à écouter toutes les 2min30. N’est-ce pas ?

Alors, comme je suis cool et sympa, j’ai testé pour vous les trois saisons (enfin, les deux saisons, et le début de la troisième, en cours). Voilà ce que je peux en dire :

 

Vos craintes sont à moitié justifiées. Oui, on a droit à des moments mélodramatiques. Surtout quand 90% des personnages principaux sont des ados (enfin, censés être… Les acteurs ont quand même la vingtaine). Forcément, on peut multiplier ça par 10. MAIS, ce que la bande annonce ne nous dit pas, c’est que cette série est bourrée d’humour !! Mention spéciale à Sue Sylvester, interprétée par la géniale Jane Lynch, obsédée par la réussite, et qui détient des répliques qui tuent, vraiment (pour ne pas dire, les meilleures). Je tiens à vous en citer quelques exemples (en VO, mais je vous l’ai dis, je suis cool et sympa, alors je vous les ai traduis):
 

''So you like show tunes. It doesn't mean you're gay. It just means you're awful.'' (“Donc, tu aimes les comédies musicales. Ca ne veut pas dire que tu es gay. Ca veut juste dire que tu es assommant.”)

''I might buy a small diaper for your chin, because it looks like a baby's ass.'' (''Je pourrais t’acheter une petite couche pour ton menton, parce qu'il ressemble à un cul de bébé.'')

''You don't deserve the power of Madonna.... Simply put, you have all the sexuality of all those pandas down at the zoo who refuse to mate.'' (“Tu ne peux pas servir la cause de Madonna… Autrement dit, tu es aussi sexy que tous ces pandas enfermés dans un zoo qui refusent de s’accoupler »)

''Me, I never wanted kids — don't have the time, don't have the uterus.'' (… Vous avez vraiment besoin que je vous traduise ça?)

''I thought I smelled cookies wafting from the ovens of the little elves that live in your hair.” (« Je pensais sentir des cookies préparés par des petits lutins qui vivent dans tes cheveux »)

''I don't trust a man with curly hair. I can't help picturing small birds laying sulfurous eggs in there, and I find it disgusting.'' (“Je ne fais pas confiance aux hommes qui ont les cheveux bouclés. Je ne peux pas m’empêcher d’imaginer des petits oiseaux qui y pondent des œufs dedans, et ça me dégoûte. »)

Jouissif, non ? Et ce n’est qu’une toute petite partie. La plupart de ces répliques cinglantes sont destinées à Will Shuester, qu’elle déteste (et c’est réciproque), et aux élèves adhérents du Glee Club.

 

Aussi, la particularité de Glee est que les acteurs reprennent des hit parades. De mon point de vue, les remakes sont globalement très bons. On a de tout: des grands classiques aux tubes plus récents. Il y en a pour tous les goûts. Certains épisodes sont même entièrement dédiés à une star en particulier (Madonna et Lady Gaga, entre autres). Et il faut reconnaître que les acteurs ont un très bon niveau concernant le chant. Chacun a son style (et c’est là où je fais une transition de folie pour expliquer pourquoi j’adhère en partie à cette série…).

 

Et LA où les producteurs ont eu raison (à mon sens), c’est que les élèves loosers sont tous différents. On a la starlette insupportable, la grosse black à la voix de diva, le jeune gay fou de mode, le paraplégique qui rêve de danser, le quarterback partagé entre deux passions, la gothique asiatique qui bégaie… Bref, on a quand même droit à de sacrés personnages, aussi lisses que la tronche de Jeanne Moreau (oui, mes métaphores sont très subtiles). Et on les aime bien, ces loosers, parce qu’ils sont un peu concons, un peu naïfs aussi, et on est loin du High School Musical où tout le monde il est beau. Aussi peut-être parce que les loosers sont des anti héros très appréciés et très demandés de nos jours, mais bon, je ne vais pas me lancer dans ce débat maintenant.

 

Glee.png

 

Et là, vous allez me dire : Alors, c’est une série sans faute ? c’est vraiment bien ?? Attendez, mes lapins, je n'ai pas fini… La saison 1 est très bien, oui. On s’attache aux personnages, les situations sont cocasses, les chansons bien choisies et bien chantées, le rythme y est. Pas de problème. Faut juste aimer le style, naturellement (je ne dis pas que c’est la série de la décennie, loin de là).

Mais j’ai continué à regarder la série. Je me suis lancée dans la saison 2, et ô malheur, déjà, on s’y perd. L’humour commence à être relou, les personnages également (surtout celui de Rachel Berry, qui a une voix d’or, mais du coup, qui occupe trop de place, alors qu’on aimerait mieux voir les performances des autres), seule Sue Sylvester continue à faire rêver avec ses survêtements. On a même le droit à de nouvelles péripéties, alors qu’on s’en passerait bien… De nouveaux personnages arrivent, mais on les aime moins, peut-être parce qu’on aimerait prendre un peu plus le temps de s’attacher aux anciens, ou peut-être simplement parce qu’ils ne sont ni drôles, ni spécialement talentueux dans leur jeu d’acteurs… Les personnages présents dans la première saison sont déjà moins loosers, et c’est dommage… Bref, on perd beaucoup dans la qualité de la série. On se dit « bon, c’est pas grave, ça arrive, une saison bof, ça ira mieux la prochaine. » Ben non. Honnêtement, dès le premier épisode de la troisième saison, j’ai complètement décroché. On s’enfonce dans des moments-émotions-dramatiques-cucul-la-praline, au secours, quoi.

Peut-être parce que le phénomène Glee est vite lassant ? Ou peut-être que c’était la sensation de découverte qui faisait que la série était si chouette dans sa toute première saison ? Ou tout simplement, peut-être parce que les scénaristes veulent aller dans de nouvelles directions, pas de bol, ça devait pas être les bonnes.

Bon, pour conclure là-dessus, je vous encourage vivement à découvrir la première saison, qui possède quand même de la matière. On se marre, on applaudit leurs talents, on touche parfois des points sensibles et on y croit. Mais n’allez pas plus loin. Vraiment. Parce que ça ne vaut pas le coup. Mais bon… C’est à vos risques et périls, hein…

 

Et pour finir en beauté, quelques critiques des spectateurs d’Allociné :

« une saison 1 captivante, prenante, bien organisée, bien ficelé, tout s'enchainent sans probleme sans qu'on perde le fil. un debut de saison 2 très mou, peu interessant, des dialogues plats/creux, très très mal exploités, voire inutile. beaucoup d'incohérence. du 2 au 7 episode on peut retenir que 20min d'interet, le reste ennuyeux.j 'espère que les prochains episodes seront au même rythme que la prmière saison sinon byebye pour moi la serie »

  

« Glee est une série qui a su prendre le contre-pied des autres séries. La plupart des séries d'aujourd'hui ne montrent que des gens magnifiques, parfait, souvent immortels et très doués dans ce qu'ils font. Dans Glee, il n'y a pas de vampires, d'anthropologue, d'agents secrets ou je ne sais quoi. Glee montre la réalité. La dureté de la vie au lycée, du fait de ne pas être populaire, de l'intolérance. Il est vrai que la série s'est un peu égarée et n'a toujours pas retrouver le chemin exact, mais le nombre de gens qu'elle a aidé est incommensurable. […] »

  

« Avec des bonnes chansons ça pourrait être correct. Dommage qu'ils n'aient pas de bon goût. Une de ces nombreuses séries abrutissantes. À ne pas voir. »

  

« bonne serie. les intrigues ne sont pas tres folichonne cependant et tres orientees cliches ados. la partie.musicale estvquant a elle tres bien et sauve la serie du melodrame adolescent auquel elle etait promise. »

  

« bùpqf JZPOG¨HI ¨RQEL GTQODOGNMQONGON< LSDNGDOOGSQNGKLJSDFNBGKLDFNLKMNLHKNDFHLKSN Ca c'est d'la critique ! xD »

 

Clementine Samara

  

 Note de Lef Dur:

(Arrive dans la rédaction avec un rire idiot): "uhuhuh, c'est un truc de filles !".

Bon, je ne l'ai pas encore vu et la première fois que j'ai entendu parler de Glee, c'est dans une autre série ("Community") où le personnage de Jeff explique à celui de Pierce qu'il souffre. Qu'elle est la cause de cette souffrance ? sa copine l'a forcé à mater toute la série. Private joke.

 

 

JEFF : I hate Glee.
PIERCE : I'm not crazy about Glee either.
JEFF : I hate it! I don't understand the appeal at all.

 

 Puis, Community enfonce le clou en parodiant la série concurrente ( ce qui n'est pas très fair-play).

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Le Kamikaze de l'écran - dans TV
commenter cet article
10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 19:03

bored-to-death1.jpg

Des héros qui n'ont peur de rien

 

Il est toujours utile d'avoir un ami qui a bon goût et … qui a du temps libre. Il est capable de toujours vous dénicher des petites perles bien sympathiques dans tous les domaines confondus. Là, il me proposait de mater un épisode de « Bored to Death ». « What's the hell ?! », lui criais-je. Il me dit: « Shut up and look, motherfucker ! ». Ok, ok, ok.

Bière dans une main et paquet de chips dans l'autre, je regarde, rigole, savoure et réclame un second épisode, puis un troisième, un quatrième, ect. Au bout d'un moment, j'étais dans un tel état de trépignation (équivalent à celui d'un cocaïnomane en manque) que mon ami, effrayé, fut obligé de me chasser de chez lui en me menaçant avec un fusil. Depuis, je n'ai plus d'ami... mais j'ai une nouvelle série à mater ! Enjoy !

 

 

 

L'histoire. Celle de Jonathan Ames, jeune écrivain new-yorkais alcoolique et fumeur de marijuana, qui décide après une rupture douloureuse de devenir détective privé pour stimuler son imagination.

 

Les atouts. Une oeuvre intelligente et drôle. Tout en parsemant son récit de nombreux clins d'oeils parodiques aux films noirs, Bored to Death demeure une série possédant un humour décalé et mature. Rythmé par trois personnages principaux que l'ont pourrait qualifier de loosers (Jason Schwartzman, Jason Zach Galifianakis et Ted Danson), les épisodes accumulent des enquêtes sans envergures, des problèmes d'alcool, de drogue ou de sexe, de nombreux cas pathologiques et des dialogues hors normes et sans tabous (les dialogues de George méritent déjà d'être cultes).

L'interprétation repose sur cette nouvelle génération de comiques américains qui préférent la subtilité à la lourdeur potache et... le pari est gagné. Résultat: une interprétation parfaite.

 

ted_danson_zach_galifianakis_and_jason_schwartzman_in_bored.jpg

 

En France.

Sortie aux Etats-Unis depuis 2009 sur HBO, la série est diffusé sur Orange Cinénovo depuis 2010. Deux saisons sont déjà sorties en DVD/Blu-Ray. Une troisième paraîtra prochainement

.

Repost 0
Published by Le Kamikaze de l'écran - dans TV
commenter cet article
2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 17:49

community_1253875426.jpg

 
Synopsis: 

 

Radié du barreau pour avoir triché à son concours d'entrée, le cynique Jeff Winger se voit contraint de s'inscrire dans une fac publique minable, l'université de Greendale (Colorado), pour repasser son diplôme. Sur le campus, Jeff intègre un groupe d'études en espagnol uniquement pour draguer la jolie blonde Britta mais la fréquentation de ses nouveaux camarades va peu à peu grignoter sa nature égocentrique et manipulatrice

 

 

1.  Un concept (un ensemble show) et un cadre (la faculté) qui ne sont pas certes originaux mais le traitement qui en est fait transforme ces lieux communs en un ovni drôlatique.

 

2.

Un humour inédit !

Allant du méta-humour (le personnage d'Abed qui est conscient du contenu narratif de certains épisodes) aux délires cinéphiliques, Community est un immense chaudron où se mélange harmonieusement diverses références à la culture pop (musicales, télévisuelles et cinématographiques). Un des meilleurs épisodes de la première saison parvient à mettre pêle-mêle l’ouverture de 28 jours plus tard, Matrix, Terminator 2, les films de John Woo, Die Hard, Rambo II, le tout en moins de 20 minutes et sans le moindre accroc ni baisse de rythme.

 

 
D'autres épisodes reprennent les trames scénaristiques de nombreux films: un épisode sur une deuxième partie de paintball va être l'occasion de reprendre les codes du far west, puis de Star Wars. Un autre va reprendre entièrement Breackfast Club. Outre les nombreuses blagues pour cinéphiles, il y a toutes les situations dejantées, irréalistes et decalées qui transforment cette série en un petit bijou télévisuel inventif: un remake du Cercle Des Poètes Disparus, un cours de billard qui finit en un tournoi denudé et dechainé, un cours de poterie où il est interdit de parler de la scène culte de Ghost (la fameuse scène glamour avec la poterie, hein...), l'envoutement subi par un trampoline géant, etc..
Bref, nous nous retrouvons avec un drôle de truc usant d'un humour subtil, basé sur le private joke et le délire parodique.

3.
Des personnages attachants. Sous leur allure de déjà-vu se cachent des individus hauts en couleurs qui s'amusent à se répondre avec des répliques incisives et mordantes, que ce soit parmi le groupe d’études (Abed le geek autiste coincé avec ses références pop culture, Jeffrey le cynique, Pierce le vieux raciste et misogyne,...) mais également dans les seconds rôles comme celui du prof d’espagnol psychopathe « Senor Chang » joué par Ken Jeong.
 
4.
Il y a enfin quelque chose d'intelligent et de percutant dans le monde de la comédie ! Cette série a l'incroyable pouvoir de redonner espoir à n'importe quel spectateur blasé 
 
5.
Un p'tit lien (ça reste entre nous)
Tout les épisodes en vostfr: link
Repost 0
Published by Le Kamikaze de l'écran - dans TV
commenter cet article
7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 18:31
GAME-OF-THRONES 510
Par un long dimanche après-midi estival, Xay Haufoor (chroniqueur auprès du Kamikaze de l’écran), enchainait les épisodes de Game Of Thrones. Le Trône De Fer pour les anglophobes dont je fais, il est vrai, parti.
Etant captivé pour cette nouvelle série télévisée américaine créée par David Benioff et D.B. Weiss, d'après la saga littéraire de fantasy médiévale de George R. R. Martin, et diffusée depuis le 17 avril 2011 sur HBO aux U.S.A. Je n’entendis point ma petite nièce entrouvrir la porte de ma chambre, se faufiler à l’intérieur et s’installer à coté de moi.
Soudain, une ptite voix se fit entendre…
-Tonton Xay ! Pourquoi le monsieur vient de se faire arracher la langue ?
-Ah bah t’es là, toi… Ecoute ne regarde pas ça, c’est vraiment beaucoup trop compliqué et violent pour toi.
-Non j’veux voir ! ça raconte quoi ?
-Oh la vache, c’est vraiment trop long à expliquer. Bon bah j’te fais un résumé. Cette série décrit les complots et les rivalités qui se jouent au sein du Royaume des Sept Couronnes, où les familles royales luttent pour s'emparer du Trône de fer, symbole du pouvoir absolu.
-… euuuuh ..d’accord.
-T’as rien pigé ?
-Non… Mais ça a l’air cool !
-Tu m’étonnes que c’est cool. C’est une série magnifique.
-Maman me dit que c'est pas bien de se balader avec des armes. Pourquoi les messieurs le font ?
- (enervé) Allez, va t’en ! Je regarde ma série, là !
-Mais… On voit jamais les gens aller au p'tit coin... pourquoi ils y vont pas ?
- J’en peux plus…
- Diiiis... comment on fait les bébés ?
- Ah non, ça va pas recommencer ! C’est pas à moi d’expliquer ça, merde !
-S’il te plaiiiiit
-Ok.Tiens ! regarde comment on fait les bébés… Regarde l’écran.
(Scéne de décapitation sanglante)
-Haaaaaaaaaa ! maman !!!
-C’est ça. Va voir ta mère.Héhéhéhé. Bon bah j'vais relancer un épisode. Où j’ai foutu ce lien ? Ha ici http://www.telecharger-megaupload.com/game-of-thrones-saison-1.html
Bon allez épisode 10 le dernier de la saison 1… Vivement la saison 2 au printemps 2012 !
   
La bande-annonce:

 

 


chronique de Xay Haufoor
Repost 0
Published by Le Kamikaze de l'écran - dans TV
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog du kamikaze de l'ecran
  • Le blog du kamikaze de l'ecran
  • : "Le Kamikaze de l'écran" est un web-magazine libertaire offrant à l'internaute des avis de plusieurs chroniqueurs sur le cinéma, le jeu vidéo, la littérature, la BD, mais aussi sur les actualités du net. Priorité à la dérision et l'humour.
  • Contact

Recherche

Catégories

Liens