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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 11:21

  this-war-is-mine.jpg

 

 

Dans l'univers vidéoludique, la guerre est régulièrement représentée comme une façon fun de tuer des méchants ou de s'entre-tuer entre copains. On y incarne un personnage... un soldat surentraîné, un mercenaire, une machine à tuer... qu'on lance à corps perdu sur un champ de bataille où le simple but est de dézinguer à la chaîne de l'ennemi. Mais qu'en est-il de la réalité ? Vous en avez pas marre de ces jeux qui glorifient la guerre ? This War of Mine, développé par 11 Bit Studios, part d'un postulat plus réaliste sur cet état de fait, avec pour slogan : « In war, not everyone is a soldier ». Le but est de vivre le quotidien éprouvant d'un groupe de civils au sein d'une zone de conflit. Vous êtes un homme simple, pris dans une guerre pour laquelle vous n'avez aucun intérêt. Votre seul objectif : votre survie.

 

 

 

 

Le jeu est rythmé par les jours et les nuits. Le jour, les snipers des deux camps abattent toutes les personnes qui se montrent dans leur ligne de mire. Vous ne pouvez que vous occuper de l'entretien de votre cachette, du soin des personnages de votre groupe ou effectuer des échanges avec des individus de l'extérieur. Mais le soir, votre groupe doit impérativement trouver des vivres et des médicaments dans d'autres bâtiments de la ville, tandis que d'autres doivent restés à la cachette pour éviter l'intrusion de pillards. Les snipers et les pillards sont un danger, la faim et la maladie en est une bien plus pire. Vos survivants subissent les affres de cette condition, et par désespoir de cause vous en arrivez à faire des choix inhumains comme voler, tuer d'autres civils ou sacrifier des membres de votre équipe pour en sauver la plupart.

 Vous l'aurez compris : This War of Mine est un survival haletant, où chaque jour est un pas de plus vers l'enfer. Les personnages se guident à travers les bâtiments via un système de point-and-click (eh oui... jeu de guerre ne rime pas forcément avec FPS bourrin). Votre personnage doit s'armer de son équipement pour déverrouiller ou forcer des portes, fouiller à travers les décombres en quête de matériel et de vivres, tout en prenant garde aux snipers, pillards et autres survivants tout aussi désespérés que vous. Tout est chronomètré. La collecte du soir doit se faire rapidement. Le lever du jour signifie « sniper » et hors de question de sortir dans la rue au risque de se faire faucher par une balle.

Malgré le système point-and-click, le jeu demeure immersif. On s'attache vraiment aux personnages et l'histoire est captivante. Le plus déprimant dans ce jeu, c'est qu'on n'en voit pas le bout. Y a t-il une fin ? Je ne sais pas... les jours s'enchaînent et cet état de guerre ne finit jamais. Le niveau de difficulté est assez élevé, et c'est en cela que chaque partie est un véritable challenge.

 

 

Voici un extrait de gameplay :

 

 

 

 

 

 

 

Lef Dur

 

 

 

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 12:55
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  « être un anti-héros qui frime avec des poses « bad-ass ». Pari gagné ! »
 
 
Après avoir été plusieurs fois repoussé, le troisième volet de la saga « BioShock » est enfin arrivé ! BioShock: Infinite ! Opus qui n'est pas vraiment une suite ou une prequelle des deux précédents jeux, mais passons...
 
Histoire.
Columbia, cité volante, fut jadis conçue en 1900 pour promouvoir la puissance technologique des Etats-Unis auprès des autres peuples. Suite à des incidents diplomatiques durant la révolte des Boxers, le gouvernement américain réclame l'arrêt du projet, mais ce n'est sans compter le refus de l'initiateur de Columbia, Zachary Comstock, qui décide de faire scission. La localisation de la ville est alors oubliée de tous, provoquant ainsi son autonomie et son indépendance.
En 1912, Booker DeWitt, détective privé, est engagé pour retrouver une jeune femme du nom d'Elizabeth, retenue captive dans la cité depuis 15 ans.
Sortie: 26 mars 2013 sur PC, PS3 et Xbox 360
 
 
Dans ce court article, je ne vais pas trop m'attarder sur le gameplay. Le système de jeu est assez identique à ses deux prédécesseurs. Il demeure un excellent FPS, aussi maniable par les non-initiés que par les adeptes de jeux de tir. Il se démarque par des petits ajouts tels que l'apparition de l'aérotramqui vous permet de réaliser des attaques aériennes, ou le soutien du personnage d'Elizabeth qui vous fournit en munitions, argents ou cristaux ou fait apparaître, via des failles spatio-temporelles, des tirs de soutien, des kits de soins, des points d'accroche ou des armes lourdes pour affronter les nombreux ennemis qui essayent de vous trucider au nom de la grande Columbia et du prophète Comstock. Les armes semblent certes moins imaginatives que BioShock 2(fini les foreuses, les lances-harpons et autres armes barbares. On vise dorénavant le conventionnel avec des armes à feu de base: mitrailleuse, pistolet, fusil à pompe,...), mais les toniques donnent des effets aussi dévastateurs que spectaculaires sur vos ennemis. Le seul regret reste quelques cafouillages sur les textures du jeu, errant entre le travail bien fait et le bâclage, mais ça ne gâche en rien le plaisir d'admirer l'immense beauté de cette cité. La direction artistique a accomplit un travail considérable sur le visuel de Columbia et ça a le mérite d'être applaudit.
 
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Toutefois, mon coup de coeur vient particulièrement du scénario. Que serait un « BioShock » sans un univers riche et une histoire complexe ? Baignant dans sa perpétuelle ambiance « steampunk » (un sous-genre de la S-F, dont l'action se déroule dans un univers rappellant « la révolution industrielle » du XIXème siècle), le jeu n'oublie pas d'amener son lot de scènes d'actions, de rebondissements et de retournements de situations, digne d'une véritable oeuvre cinématographique. Ken Levine, papa de la saga, nous a habitué à ficeler des scénarios rigoureux, enrichis par ses références littéraires personnelles. Les deux premiers volets de « BioShock » trouvaient ses inspirations dans l'oeuvre d'Ayn Rand, La Révolte d'Atlas (Atlas Shrugged, 1957). Suivant les pensées de Rand sur le rôle de l'esprit humain dans la société, l'idéologie de la cité sous-marine de Rapture prône la liberté d'esprit des individus, et donc de son individualisme et de ses droits de propriétés, et rejette l'étatisme, considéré comme une entrave pour les libertés individuelles. D'autres références au roman de Rand apparaissent au fil de l'histoire, comme le surnom utilisé par Frank Fontaine: Atlas.
Ici, « BioShock: Infinite » puise volontiers dans l'imaginaire d'un Jules Verne. Le prophète Comstock rappelle le personnage de Robur (apparaissant dans Robur le Conquérant et Le Maître du monde). A la manière d'un Comstock, Robur est un homme devenu misanthrope, inventeur d'un dirigeable révolutionnaire. Son objectif: devenir le maître du monde. Le visuel « steampunk » rappelle d'ailleurs l'oeuvre de l'écrivain français qui demeure un des précurseurs du genre.
 
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  « Aussi beau qu'un discours de Steven Seagal sur la préservation de l'environnement »
 
 Ken Levine n'oublie pas non plus de parsemer son oeuvre de sous-entendus politiques subtils, en évitant tout manichéisme. A l'arrivée de Booker DeWitt, la ville paraît comme un lieu idyllique. Tout est beau, tout brille. Alors que nous découvrons au fur et à mesure le véritable visage du héros, révélant un personnage poursuivit par un sombre passé, le ville se révèle être tout aussi viciée. Tenue d'une main de fer par son fondateur, elle n'est autre qu'une dictature conservatrice rongée par la ségrégation raciale et la corruption. La puissance de Columbia ne s'est construit que sur l'exploitation forcenée des plus riches sur les plus pauvres. La Vox Populi lance alors une grande révolte. Rapidement, les opprimés deviennent aussi déshumanisés que les opresseurs. Frustrés par de longues années d'asservissement, les révolutionnaires n'hésitent pas à utiliser les recours les plus meurtriers pour parvenir à leurs fins. Et c'est dans cet univers complétement fou que vous devez évolué ! Enjoy !
 
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  « Voilà, ça vous donne une idée de la politique de Columbia »
Enfin, la puissance du scénario est d'offrir un final qui ne laisse pas le joueur indifférent. Une suite de retournements de situations l'attend pour aboutir à une fin tout à fait inattendue. Je ne spoile pas, mais préparez-vous !
Pour conclure, nous pouvons dire que BioShock: Infinite est digne de la saga culte: un univers impressionant, un scénario peu conventionnel qui apporte un peu de fraîcheur dans le domaine du vidéo-ludisme. Ça, c'est ce qu'on appelle du « panache » !
 
P.S: La musique de Garry Schyman et la VF sont particulièrement remarquables. Tendez bien l'oreille.
 
Lef Dur
 
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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 20:25
L'année 2012 fut parsemée de quelques suites appréciables (Halo 4, Darksiders II, Bordelands 2 ou encore Doom 3) et des sempiternels FPS (Call of Duty: Black Ops II ou Medal of Honor: Warfighter), mais elle ne fut pas le millésime attendu suite aux retards de jeux très attendus, tel que Bioshock: Infinite ou le prochain Tomb Raider. Malgré cela, nous vous proposons cinq gros titres de l'année 2012. Vous manquez d'idées pour des cadeaux de Noël ? Voici une p'tite sélection:
 
1) Assassin's Creed III (PC, Playstation 3, Xbox 360, Wii U)
 
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Un des jeux d'aventure les plus rentables des consoles de jeux vidéo de septième génération. Après trois ans d'attente et quelques volets (non) négligeables, voici le troisième opus !
Desmond Miles doit dorénavant revivre les souvenirs d'un nouveau personnage, Connor Kenway, un homme né de l'union d'un père anglais et d'une mère amérindienne. A travers les yeux de ce dernier, vous serez amené à rejoindre la fameuse Confrérie des Assassins et prendre part à la Guerre d'Indépendance des Etats-Unis (1775-1783).
Comment résister à un jeu aussi immersif ? Tant par les décors détaillés et magnifiques de Boston et de New-York que par un scénario riche et soignée, bourré de « vrais » révélations et sans trop de scènes clichesques, votre personnage participe à des combats navals ou des batailles grandioses, rencontre des grands personnages de l'histoire américaine. Le système de jeu change considérablement des précédents opus: nouvelles armes (tomahawk, arc, pistolet,...), nouvelle façon de se mouvoir (possibilité de monter dans les arbres ou de gravir des pentes abruptes) et nouveau style de combat (se servir d'un garde comme bouclier,...). Bref, il y a de quoi raviver la flamme des fans de la série un peu trop déçus par les volets « Brotherhood » ou « Révélations ».
Seul petit hic: la fin ouverte ! On ne spoile pas. Vous verrez par vous-même.
 
 
2) Hitman: Absolution (PC, Playstation 3, XBox 360)
 
hitmanabsolutionwallpap.png
 
Dans le jeu d'infiltration, il y a des jeux cultes à ne pas manquer. Hitman en fait partie. L'agent 47 est de retour dans une aventure qui va l'amener aux quatre coins du globe... et c'est un retour musclé.
Avec un moteur de jeu « tout nouveau tout propre » qui amène un environnement très vivant et une gestion de foule impressionnante, Hitman se paye une narration rondement bien menée qui, à travers une histoire des plus ténébreuse et glauque, n'hésite pas à emprunter de nombreuses références cinématographiques (Des films de Tarantino ou de Robert Rodriguez, en passant par Tony Scott). La classe, quoi...
 
 
3) Dishonored (PC, Playstation 3, Xbox 360)
 
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Dishonored était un des jeux qu'on attendait avec la plus grande impatience au Kamikaze de l'Ecran. Le trailer nous promettait déjà un univers fort accrocheur.
Au sein d'une ville type « Londres façon steampunk », le joueur incarne Corvo Attano, ancien garde du corps de l'impératrice et incarcéré injustement pour son meurtre. Par la suite, le joueur doit, grâce aux nombreuses compétences magiques et guerrières de Corvo, révéler au grand jour le complot qui a frappé son personnage. La vengeance ne fait que commencer.
Au sein de la rédaction, il y a eu certes quelques déceptions. Le moteur du jeu offre des faiblesses graphiques, le scénario suit un chemin un peu trop « classique » et la map est un peu plus cloisonnée que ce que Bethesda a l'habitude de faire. Mais, tout ces menus détails sont vite compensés par un univers ahurissant, un monde rétro-futuriste où se mêle un style victorien à une époque proche de la Révolution industrielle, et par un gameplay simple, modifiable et complet avec un large choix d'armes et de figures (dont les effets sont forts bien réalisés).
 
       
4) Crusader Kings 2 (PC)    
 
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Dans les tops, il est rare de voir un jeu de stratégie. C'est un tort auquel nous allons vite remédier. Car si les séries Total War ou Civizilation sont des références, ce Crusader Kings 2 n'en n'est pas moins un petit bijou dans son domaine, voire un chef-d'oeuvre.
Paradox Interactive nous propose de devenir un noble européen sur une période allant de 1066 à 1453. Grâce à l'utilisation stratégique de la guerre et des intrigues politico-religieuses, le joueur doit s'assurer le succès de sa dynastie.
Nous faisons face à un jeu de stratégie complet ! Pour faire développer son domaine, rien n'est impossible. Le joueur peut interagir avec tous les personnages du jeu, du roi au petit seigneur d'un fief perdu en passant par les courtisanes les plus discrètes, et celà pour permettre toutes les machinations possibles (guerres, assassinats, complots politiques, espionnages, alliances,...). Le jeu se limite sans doute à une carte de l'Europe, mais l'IA ne vous laissera pas un moment de répit. Si vous vous ennuyez, un mode multijoueur est même possible. Niveau gameplay, l'interface parait aux premiers abords fort complexe, mais on s'y habitue rapidement au fil du jeu.
Bref, un must dans le jeu de stratégie !
 
5) Mass Effect 3 (PC, Playstation 3, Xbox 360, Wii U)
mass-effect-3.jpg
     
Pour achever ce top 5, retrouvons la suite des aventures du commandant Shepard dans sa lutte pour sauver la galaxie des Moissonneurs.
Malgré ses fins (car différentes possibles) qui n'ont pas été du goût de nombreux gamers et un moteur de jeu légèrement dépassé, les amoureux du jeu de rôle seront ravis devant ce jeu immersif proposant un univers agréable à découvrir, un gameplay dynamique et un scénario captivant.
 
    
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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 15:49
Comment se fait-il que la majorité des producteurs et des développeurs attendaient l'année 2012 pour nous montrer leur mastodontes ? Alors que Hollywood sort bientôt ses blockbusters les plus attendus (Bilbo le Hobbit, Dark Knight Rises, Avengers,...), le monde du jeu vidéo compte bien sortir des jokers de sa poche.
Voici quelques rendez-vous à ne pas manquer:

Mass Effect 3(PC, Xbox 360, PS3)
Sortie: 8 mars 2012
Il vient de sortir ! Il est monstrueux ! Mass Effect 3est un jeu de rôle futuriste où vous incarnez un homme en lutte contre une menace du nom des moissonneurs. Comme ses prédécesseurs, il est réellement immersif. Son scénario, avec ses nombreux rebondissements, est captivant du début à la fin. A compléter avec l'extension From Ashes et à savourer !
 
 
Street Fighter X Tekken (PC, Xbox 360, PS3, PS Vita)
Sortie: 9 mars 2012
Après l'avoir vu au Comic Con' 2011 de Paris, on peut juste se dire qu'il ne fera que peu de déçus parmi les fans des deux plus grands jeux de bastons du monde. Un cross-over monumental.
 
 
Resident Evil: operation Raccoon City (PC, PS3, Xbox 360)
Sortie: 23 mars 2012 (PS3 et 360), 18 mai 2012 (PC)
Plus besoin de présenter la franchise, le nouveau opus vous entraîne à nouveau dans la ville cultissime. Plus tourné vers le multijoueur, vous incarnerez un membre de la sécurité d'Umbrella et devrez éliminer des preuves compromettantes concernant votre boss.
 
 
Darksiders II (PC, PS3, Xbox 360, Wii U)
Sortie: 29 juin 2012
Eno a mentionné le jeu, j'en parle donc: si vous aimez les jeux épiques avec un p'tit côté beat them allet que vous aimez évoluer dans un univers héroïc-fantasy ? Ce jeu est pour vous !
 
 
Bioshock: Infinite (PC, Xbox 360, PS3)
Sortie prévue: 19 octobre 2012
On y pense souvent, on en rêve. Il est attendu ! Fini la cité utopique de Rapture, bienvenue dans la cité volante (et tout aussi cauchemardesque) de Columbia où vous incarnerez un détective parti à la recherche d'une jeune femme disparue il y a 15 ans. Irrational Games nous concocte un nouveau gameplay (combo possible avec les pouvoirs de la jeune femme,...) et de nouvelles relations entre les personnages dans un univers toujours aussi riche et déjanté. Le "meilleur jeu de 2012", selon notre chroniqueur Lef Dur.
 
 
Assassin's Creed III (PC, PS3, Xbox 360, Wii U)
Sortie: 31octobre 2012
Changement de personnage, changement de décor. Le dernier opus mettra en scène un guerrier amérindien du nom de Connor durant la guerre d'indépendance des Etats-Unis en 1777. A la vue de la bande-annonce, on se dit que la franchise n'est pas prête de s'arrêter.
 
 
Tomb Raider (PC, Xbox 360, PS3)
Sortie: 4ème trimestre 2012)
Ce nouveau « Tomb Raider » est un reboot qui annonce une sacrée claque. Les aventures de la plus célèbre aventurière virtuelle a le droit à un relookage complet. Celle-ci, âgée de 21 ans, va devoir survivre sur une île après un naufrage. Il promet d'être plus violent, plus séduisant, plus tout !
 
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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 18:42
Salut tout le monde ! Cela faisait bien longtemps que j'avais pas posté un nouvel article au "Kamikaze", principalement du fait que je dois m'occuper de mon usine de ballons de foot en Indonésie... et surtout à cause de ma paresse maladive. Pour les plus simplets qui n'auraient pas encore vu le titre de l'article, celui-ci est en fait une mini sélection des meilleurs jeux flash circulant sur la toile (surtout les plus tarés et improbables).
Jeux flash ? Les jeux flash sont des jeux qui utilisent la technologie flash (un langage de programmation) développée par Adobe Systems. Il sert, par exemple, pour l'animation ou l'interactivité d'objet, de personnages...
 
 
1) Viva Caligula !
 Lien: link
 
pop caligula1
 
Une question s'impose souvent à mon esprit: Il y a t-il quelqu'un d'autre que moi qui rêve d'être un empereur mégalo ? Il y a t-il des autres personnes rêvant de pouvoir poignarder des gens dans la rue sans aucune impunité et de participer à des orgies gigantesques ? La réponse... euh... non, ce n'est pas mon genre. C'était un test pour repérer les cinglés dans mon lectorat (houla, il y en a beaucoup). En tout cas il existe un jeu permettant de faire tout cela: Viva Caligula !
 
Dans ce jeu, vous devrez incarner l'empereur romain Caligula, tristement célèbre pour avoir été l'un des plus grands cinglés de son époque. Ouais, une sorte de Jean-Luc Delarue de l'antiquité. (Pour les plus cinéphiles d'entre vous, sa vie a fait l'objet d'un film quasi-porno en 1979).

caligula-01.jpg
IMPERATOR IMPERATOR !!! (notez la tête de consanguin sur le côté)
 
 
Le but est simple: trouver les 25 armes dispersés dans les sept zones du jeu, à savoir le forum, le marché, les catacombes, les rives de Tibre, les jardins, les bains publics et les bas-fonds afin de pouvoir entrer dans le palais. Néanmoins, il faut faire attention car les habitants sont en froid avec Caligula ces derniers temps (Celui-ci s'amusant souvent à faire croire que les réserves de bouffe de la ville sont vides et provoquant des famines toutes les deux semaines. Authentique) et n'hésiteront pas à attaquer leur empereur s'il se montre trop hostile. Faites aussi attention aux légionnaires qui vous attaquerons à vue ainsi qu'aux vieux alchimistes cinglés qui vous lanceront des fioles de potion dans la mouille et même... hum oui... des prostituées qui vous donnent des coups de nibards.
 
A la fin de votre périple, vous aurez enfin la joie de pouvoir entrer dans le palais et là... SURPRISE ! La récompense de Caligula est en faite une grosse partouze où vous recevrez l'arme ultime: l'exhibitionnisme (Ce qui aura pour effet de terroriser la population au plus grand plaisir de Caligula).
 
orgy-time.jpg  Comme le disait Mel Brooks: « PARTOUZE !!! »
 
2) Homerun in Berzerk Land
Lien: link
 
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Vous avez déjà peut-être rencontrer lors de vos visites dans des Comics Store, ce qu'on appelle "le troll", le geek un peu gros avec les cheveux gras qui vous nargue sur vos lacunes de l'univers de Star Trek, celui qui vous spoile le dernier roman du Trône de fer« Eh tu sais quoi ? Jon Snow va se faire poignarder. IL VA MOURIR ! » (p'tain, j'ai spoilé ! Je déconne. Rassurez-vous, j'ai pas encore lu le dernier). Et bien grâce à Homerun in Berzerk land, vous pourrez enfin vous venger en ayant la grande joie de shooter ce gros geek et l'envoyer le plus loin possible.

 

homerun-in-berzerk-land-featured.jpg

  En plus, il a le don d'être très énervant
 

Certes, le principe est le même que de nombreux jeux flash sur Internet, mais le véritable plaisir vient du fait que le gros geek en question ressemble étrangement à celui qui vous snobbait à la boutique de BD. Vous disposerez de plusieurs personnages ayant chacun ses forces et ses faiblesses dans certaines compétences (Force, précision, chance …). Le but est très simple: le lancer le plus loin possible avec les bonus se trouvant sur le parcours comme des abeilles qui lui piquent le cul, des robots qui le balancent dans l'espace et autres bizarreries. Vous pourrez acheter également un meilleur équipement permettant de le lancer plus loin, de la pelle à sable jusqu'au fusil de chasse en passant par la bonne vieille batte. Défouloir garanti !

 

3) L'affaire DSK le jeu 

Lien: link

 

Enfin pour clôturer notre mini sélection, voici: L'affaire DSK le jeu.

 

Certes, la blague commence à dater, mais ça reste toujours fun de pouvoir incarner l'ancien président du FMI. Le but... bon, vous l'aurez deviné: attraper un maximum de femmes de chambre tout en évitant les flics et votre femme Anne Sinclair. Quand vous aurez un certain nombre de points, vous gagnerez une petite vidéo bonus.



dsklejeu1.jpg

 

 

 

A présent, je vais vous laisser. Si vous vous ennuyer sur votre lieu de travail ou à votre domicile, les jeux flash gratuits sont nombreux sur le Net. Il vous suffit juste de faire une recherche et vous aurez l'embarras du choix.

 

Tchao !

 

JL l'Ouzbekh

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 17:39
davetaylor-gamer
 
 
 
Hey, les gars... Concertation ! Concertation !
 
L'année 2011 a été épique... en connerie. Il faut se le dire. Le monde vidéo ludique fut une nouvelle fois la tête-de-turc de nombreux gardiens de la sainte morale (Familles de France! Encore !) et de gouvernements arrivistes. Après les attentats perpétrés le 22 juillet 2011 en Norvège, les autorités ont découvert que l'auteur de ce massacre jouait à des jeux vidéos, notamment World of Warcraft et Call of Duty. D’amalgames en amalgames, de gouvernement en journaux, tout ce joli petit monde a jeté la pierre aux jeux vidéos, les dénonçant de générer des comportements violents et les accusant de provoquer chez les joueurs des problèmes mentaux pouvant conduire à ce genre d'évènements.
Depuis, la Norvège a décidé de retirer de nombreux jeux de la vente, soit-disant par « respect » pour les familles.
 
Le côté comique de l'affaire est que le gouvernement norvégien invoque le « respect pour les familles », alors qu'il n'ose à peine mentionner le véritable problème. C'est évidemment plus facile de mettre la responsabilité de ces actes sur une victime plus « facile à appréhender » que s'attaquer à la loi du port d'armes qui pourrait être là sujet à moult discussions. Moralité: Détenir un jeu-vidéo est plus dangereux que détenir une arme à feu chez soi. C'est bien connu ! Il faut vraiment être mou du bulbe pour ne pas savoir ça.
Tout cette affaire n'est que du pain béni pour de nombreuses associations pour qui « jeu vidéo » a toujours rimé avec « satan », « violence » et « déviance ».
 
Au Kamikaze de l'écran, on s'inquiète. Depuis notre enfance, nous baignons dans des univers cinématographique et vidéo ludique ultra-violent. Si on suit leur logique, une personne, victime d'un excès de cette violence pixelisée, peut à tout instant saisir une arme et faire un carnage ! A présent, le soupçon et la paranoïa nous guettent. Mon voisin est peut être un tueur sanguinaire. Qui sait ? Comment éviter cela ? La délation ou l'achat d'une arme semble être des bons moyens pour anticiper le drame. La bavure n'est pas loin ! Je vous préviens !
 
Citoyens, citoyennes, ne cédez tout de même pas à ces fabulations. N'oubliez pas que la paranoïa et la peur sont plus dangereuses que n'importe quel jeu vidéo ou film.

Outre ces âneries, l'année 2011 a été aussi celle de l'apparition de nombreux jeux de qualité. Les chroniqueurs du Kamikaze vous ont fait une petite sélection. Gare à vous car nous faisons la part belle à la violence dans ce top 5. Donc, ne vous plaignez pas si vous y découvrez vos jeux préférés. Vous êtes peut-être un tueur en devenir:
 

N°1 : Elder Scrolls V: Skyrim
 
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Dernier volet de la saga cultissime des « Elder Scrolls », « Skyrim » est un jeu de rôle qui nous immerge dans un univers de heroïc-fantasy riche et complexe. Il surpasse les autres jeux par sa volonté de faire un « jeu ouvert » considérable et... sans fin !
Bijou visuel et divertissement assuré.
Développeur: Bethesda Softworks
PS3 / XBox 360 / PC
ça raconte quoi: L'assassinat du Haut-Roi de Bordeciel a plongé le pays dans la guerre civile et pour couronner le tout, c'est le moment que choisit Alduin pour réapparaître. Une seule personne peut rétablir l'équilibre, le Dovahkiin, « fils de Dragons »
 
 
 
 
N°2: Batman Arkham City
 
batman-arkham-city9.jpg
Batman revient dans un jeu d'action intelligent et sombre. Ayant déjà un graphisme splendide, il possède aussi un gameplay efficace et plaisant. Après un jeu comme celui-ci, Batman a encore des beaux jours devant lui.
Développeur: Warner Interactive
PS3 / XBox 360 / PC
ça raconte quoi: Le Chevalier noir reprend du service contre son pire ennemi : Joker. C'est bien sûr sans compter les nombreuses créatures et vilains qui se feront un plaisir de le ralentir. 
 
 
N°3: Portal 2
 
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Place à la réflexion avec un des jeux les plus originaux qui soit né sur notre belle Terre: Portal 2. Si vous aimez les scénarios drôles, matures et subversifs, n'hésitez pas ! Portal 2 est pour vous !
Développeur: Valve
PS3 / Xbox 360 / PC / Mac
ça raconte quoi:  L'héroïne du premier volet doit une fois de plus échapper à GLaDOS dans le complexe d'Aperture Science. En utilisant le Portal Gun, elle sera confrontée à de nouveaux pièges et devra faire bon usage d'une peinture capable de modifier les caractéristiques des différentes surfaces rencontrées
 
 
 
 
N°4: Dead Space 2
 
Dead-space-2.png
 
Encore une suite attendue ! Le résultat est loin d'être décevant. Ici, vous avez (encore) affaire à un survival-horror efficace avec une ambiance lourde et terrifiante. Macabrement efficace, préparez-vous à trembler.
Développeur: Visceral Games
PS3 / XBox 360 / PC
ça raconte quoi: Trois ans après qu'il se soit échappé de l'Ishimura, un vaisseau spatial abandonné, Isaac est envoyé sur La Meduse, une gigantesque station dévastée par une invasion de nécromorphes.
 
 
N°5: Battlefield 3
 
battlefield-3-carte-graphique.jpg
 
Un FPS ! Sans doute le FPS de l'année. Un mode multijoueur complet, d'excellentes maps et un gameplay confortable sont les atouts du gros concurrent de « Call of Duty ».
Développeur: Dice
PS3 / XBox 360 / PC
ça raconte quoi: A travers une campagne solo et une série de 6 missions coopératives, le jeu vous plonge dans un conflit moderne qui embrase les 4 coins du monde. L'aventure peut être continuée avec le mode multi où vous pouvez jouer sur 9 maps différentes avec plus de 64 joueurs.
 
 
 
On vous souhaite à tous de joyeuses fêtes.
 
 
Lef Dur, avec la collaboration de JL l'Ouzbekh, Eno et Xay Haufoor
 
 
 
 
 
 
 
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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 15:59

Chronique de Lef Dur, Xay Haufoor, Eno et Jl l'Ouzbekh

 

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Le Graal est arrivé !!! Elder Scrolls V: Skyrim ! YAAAAH

 

Le cri est exagéré ? Bon, peut-être... mais la rédaction du Kamikaze de l'Écran ne pouvait pas passer à côté de cette superbe occasion pour sortir son premier article collectif. Quatre de nos charmants et beaux chroniqueurs (Lef Dur, Jl l'Ouzbekh, Xay Haufoor et Eno) ont voulu dévaliser le père noël en avance pour se balader dans les magnifiques contrées nordiques de Bordeciel et tataner du dragon à coup de godasse. Chacun s'est imaginer en barbare sanguinaire (frustration ?) ou en aventurier poète (prétention ?) et s'est amuser à démonter le jeu, le tester, le bousculer à droite et à gauche.

Verdict: Nos cœurs rocailleux ont cédés au charme immersif de ce nouveau opus. Les points positifs ne peuvent être que majoritaires.

 

Par contre, je vois que certains dans la salle ne connaissent pas forcement ce jeu, ni la saga des Elder Scrolls.

Bon, kékécé ?

Les « Elder Scrolls » sont des RPG, c'est-à-dire que le joueur incarne un personnage qu'il a crée entièrement dans un jeu qui se passe en temps réel.

Tous les jeux de la série se passent sur le continent fictif de Tamriel dans un univers « heroïc-fantasy ». Le Elder Scroll est le parchemin des prophéties de Tamriel et raconte les destinés épiques de grands guerriers (que VOUS êtes ! Oui, vous !... c'est la classe, hein).

Ici, vous vous retrouvez dans la région de Bordeciel, une terre montagneuse et glaciale peuplée de rustres nordiques au caractère peu accueillant. Cette province a sombrée depuis peu dans une guerre civile depuis l'assassinat de son roi. Et comme si il n'y avait pas assez d'emmerdes comme ça, le dieu Alduin, sous la forme d'un gigantesque dragon, est réapparu avec le plan (très simple et concis, mais peu original) de détruire le mooooonde ! Le héros est le dernier Dovahkin (l'Enfant Dragon) et c'est à lui qu'échoit la tâche de chasser Alduin et ainsi sauver l'humanité.

 

 

 

 

Plus convaincant que Elder Scrolls IV: Oblivion ?

Affirmatif !

Bethesda semble s'être penché sur les nombreux défauts de son prédécesseur:

  1. Plus besoin de choisir de classe. Il y a ici une liberté d'évolution totale. Votre personnage peut effectuer toutes les aptitudes (furtivité, arme à deux mains,...) qu'il souhaite sans subir les contraintes de classe. Par contre, on se retrouve avec un personnage couteau-suisse aussi fort que Chuck Norris et aussi inventif que Mac Gyver. C'est totalement irréaliste, mais tellement plus pratique dans les quêtes.

  2. Une bande-son plus en adéquation avec l'ambiance. Les magnifiques compositions épiques offrent une immersion supérieure à celle d'Oblivion.

  3. Le retour des dragons ! Un atout majeur.

  4. Une meilleure personnalisation de son personnage avec plusieurs nouveautés (Le mariage, le renforcement de ses aptitudes en travaillant à la forge ou en créant des potions,...)

  5. La possibilité de porter deux armes ou de combiner une arme et un pouvoir.

  6. L'arrivée du finish ou coup critique. Vous pouvez dorénavant admirer votre personnage réaliser une parade dévastatrice dans un magnifique plan au ralenti. Dans le jargon, c'est ce qu'on appelle la classe américaine (ou la p'tite séquence « Zack Snyder »).

  7. Un meilleur contrôle de ses compagnons d'armes. Il est possible de lui ordonner d'attaquer une cible précise, de porter une lourde charge,ect .

  8. Dernier point: un graphisme amélioré avec une diminution considérable des bugs physiques.

     

 

Scénario:

On nous rejoue encore l'histoire de « l' élu » (« Tu es l'élu ! » « Pourquoi moi ? » « parce que... ! »). Mais, la quête principale offre au joueur d'excellents moments de jeu où il devra parcourir la map entière tout en affrontant un bestiaire très varié. Le côté clichesque porte même à sourire (Par exemple: des sages à grandes barbes qui ne peuvent vivre évidemment que sur la plus haute montagne de la région. Il faut savoir que les sages ont toujours cette manie étrange et prétentieuse d'habiter au plus près du ciel. Puis, cela doit les amuser d'obliger les visiteurs à se coltiner toute la montée).

Les nombreuses quêtes annexes permettent de façonner une histoire à son personnage, de lui apporter de la matière, mais aussi de faire face à des situations souvent drôles, insolites et captivantes. L'ennui n'est donc pas au rendez-vous.

 

Graphisme:

On arrive sur le point fort du jeu, mais aussi sa plus grosse faiblesse. Bordeciel se révèle être une contrée magnifique. En se baladant avec son personnage, certains paysages procurent une véritable extase esthétique. On prend plaisir à galoper dans la toundra, errer dans les rues de toutes ces villes atypiques ou boire dans une auberge chaleureuse. Il y a une véritable variété de paysages. Par conséquent, on pourrait dire que Skyrim possède une excellente direction artistique. Mais, Bethesda possède encore cette mauvaise réputation de « faiseur de bugs ». Dans cet opus, ils y sont encore présents: des géants qui te catapultent à plus de 300 mètres de haut en te donnant une pichenette, des mammouths qui tombent du ciel (celui-ci est assez amusant), des mecs qui t'attaquent sans raison (juste parce que ta tronche ne leur revient pas), des animaux qui se découvrent d'incroyables capacités (un lapin qui cherche à imiter Jésus en trottinant sur l'eau,..). Nous pouvons encore révéler quelques problèmes de texture. Dès sa sortie, des vidéos commençaient même à circuler à ce sujet:

 

 

 

La vidéo porte bien sûr à discussion. Ici, nous étions quatre à jouer sur différentes consoles. Nous avions retrouvez qu'un seul des « bugs » présents dans la vidéo.

Tout ceci ne nous forcent pas pour autant à jouer les grincheux de service. Il est normal de voir des défauts sur un jeu aussi « ouvert ». Le travail est plus considérable que sur un simple « jeu de couloir ». Il ne reste plus qu'à attendre des patchs correctifs qui enlèveront rapidement ces défauts minimes.

 

Durée de vie:

La quête principale peut t'amener à une dizaine d'heures de jeu. Mais, les quêtes annexes sont tellement nombreuses que le jeu te paraît sans fin. Il n'y a d'ailleurs pas de fin !

Le nouveau système des quêtes aléatoires procure au jeu une longévité infinie. C'est d'ailleurs assez frustrant de savoir que tu ne finiras peut être jamais ce jeu (… et ce n'est pas les add-ons à venir qui vont arranger les choses). Bref, nous avons un objet de destruction de vie sociale ! Yeah !

 

Notes:

 

Xay Haufoor: 4 / 5 (PlayStation 3)

Eno: 4 / 5 (X-Box 360)

Jl l'Ouzbekh: 4 / 5 (PC)

Lef Dur: 3,5 / 5 (PC)

 

Note globale: 4 / 5 (chef-d'oeuvre)

 

 

 

 

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 10:04

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 Gardez en mémoire cette image car c'est la seule image virile que vous verrez

dans ce jeu

 

 

"Chariots of war" est un jeu de stratégie sorti en 2003, édité par Nobilis et développé par Slitherine Software (sans doute des collégiens qui font des jeux dans le garage de leurs grands-mères). Vous n'avez qu'à aller sur leur site et constater que la majorité des jeux qu'ils conçoivent ressemble plus à des jeux flashs. La seule différence est qu'ils les revendent 40 euros sur le marché (alors que leurs concurrents se contentent de les refourguer gratos sur le Net).

 

L'histoire est censée se passer au XIVeme siècle av J.C, lors de grands bouleversements dans l'équilibre politique de la Mésopotamie et...et... oh et pis merde tout le monde s'en fout de ça !!!

 

Le gameplay est divisé en deux parties:

La première: la gestion de vos villes et de votre population. Une bonne gestion des ressources (notamment via un commerce équilibré) vous permettra d'accéder à différents types de bâtiments destinés soit à augmenter votre population soit à upgrader vos armées etc, etc.



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  Même si l'interface est correcte (simpliste ?), la carte est très laide

 

  Après... attention ! ça commence à se gâter avec la seconde partie vouée au combat et à la conquête. Ne commencez pas à aiguiser vos glaives et vos lances car cela n'en vaut pas la peine. Un premier écran signale les forces en présence, leurs points forts, leurs points faibles, leur équipement et leur nombre et bien sûr les infos sur le terrain du combat. On commence par placer les différentes unités puis on leur donne des ordres de formations et de mouvements tels que déborder, charger ou attendre. Hop, on appuie sur OK et c'est parti. Il ne vous reste plus qu'à regarder une myriade de petits lutins (oui, ça ressemble vraiment à ça) se mettre joyeusement sur la gueule. Tu n'as plus qu'à compter les morts. Vous ne pouvez plus rien faire. Pour résumer, la majorité de tes actions lors des batailles sont contrôlées par l'I.A. et certaines options utiles, comme la retraite, n'existent pas.

 

Cas de figure casse-couille: tu balades une poignée de paysans sur ta carte. Là, l'armée adverse part à leur rencontre. Bon, tu connais l'issue de la bataille. Ça m'étonnerait qu'une armée de bouseux arrive à faire reculer des troupes gigantesques avec leurs fourches. A la différence de son concurrent Total War, tu n'as pas de résolution automatique de la bataille. Tu es donc obligé de voir la retransmission de cette bataille perdue d'avance (grosse perte de temps). Tu n'as qu'à donner les ordres du début et l'I.A. fait le reste. Observe pendant un bon quart d'heure ton armée de pauvres campagnards se faire laminée par tes adversaires. Tu ne peux que les regarder souffrir car l'option de retraite n'existe pas. Tu ne peux même pas leur donner quelques ordres durant le combat pour mourir avec honneur. Non ! Les concepteurs sadiques de Slitherine Software ont préférés que tu admires dans des longues batailles mal faites (et automatiques) ta population civile se faire massacrer.

 

 

Vous l'aurez compris en gros on a le même gameplay que les jeux Total War mais avec de nombreux bugs et diverses imperfections (carte dégueulasse, mauvaise gestion des batailles, gestion des villes simpliste).



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L'avis de Lef Dur: « Tu n'as pas le droit de critiquer Chariots of war. Les concepteurs de ce jeu sont ceux qui ont fait Legion. Bon, j'ai jamais joué à ce jeu, mais il doit être mortel puisqu'il figure sur la jaquette du jeu.... puis... euh.... ta critique est nazi ! »

 

 

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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 20:48

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 Notez la représentation fidèle du général Custer

 

 

Pour ouvrir la catégorie des jeux nanardesques et/ou à caractère choquant, j'ai l'honneur de vous présentez ce chef-d'oeuvre placé sous le signe de la vertu et de la moralité: Custer's Revenge ("La Revanche de Custer" pour les franchouillards).

 

On va d'abord faire une courte page histoire pour les incultes: George Armstrong Custer est un général de cavalerie américain (1839-1876). Il est célèbre pour ses exploits durant la guerre de Sécession, les guerres contre les vilains indiens et la derouillée qu'il s'est pris lors de la bataille de Little Big Horn face à une coalition de tribus indiennes. Il est une des principales figures américaines des guerres indiennes du XIXe siècle. blablablabla ! Voilà ! ça, c'est fait. Revenons sur le jeu...

 

C'est un jeu qui est sorti sur Atari 2600 en 1982, édité et developpé par Mystique, une p'tite boîte specialisée dans le tripotage de nichons pixellisés.

 

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                                                       Ah ouais, ça plaisante pas, hein...

 

 

Le gameplay:

 

Comme vous pouvez le voir, vous incarnez le général Custer à poil et ses trois pixels à l'air et vous devez tenter de violer un maximun de fois l'indienne attachée au totem (notez que par geste de pudeur, il a quand même mis son chapeau et ses bottes afin d'être plu présentable auprès de madame), mais attention aux petits violeurs en herbe qui essayent ce jeu car vous devrez eviter les flèches que vous lance ces vils et lâches indiens avant d'arriver à votre but orgasmique.

 

L'ensemble est enveloppé d'un doux BIP BIP BIP TuTu TUTUUU (aaaah, la zique en 8-bits), si coutumier des jeux Atari. La mort du héros est accompagné d'une retouche de l'hymne américain car c'est bien connu, l'Amérique est fière de ses gloires passées (même si elles souffrent d'une libido un peu trop forte).

 

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Durée de vie: A l'instar des jeux Atari tel que le légendaire Pong, il s'agit d'un p'tit jeu qui tient en un plan, mais il est sans fin. On va dire que celà dépend de la frustration sexuelle du joueur.

 

 

 

Pour conclure, on va dire qu'il s'agit d'un jeu à prendre au 1000ème degré. Je le conseille aux patriotes américains revanchards (putains d'indiens ! Tu vas l'avoir où je pense ma revanche !) et à ceux qui aiment les réinterprétations historiques (bah oui, desolé de te décevoir mec. Tout ça est faux ! Custer n'a jamais pu se venger de la bataille de Little Big Horn en violant toutes les indiennes qu'il croisait. Il avait clamser durant la bataille. Puis, courir nu sous une pluie de flèches avec l'unique but de flatter la gente féminine indigène n'a jamais été dans ses plans. Le mec était cinglé, mais tout de même...)

 

On se revoit prochainement avec un autre nanar. Je vous dis pas lequel. C'est la surprise...

 

JL l'Ouzbekh

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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 17:36

 

Houla ! Autant l'année 2010 a été emmerdante dans le domaine du jeu vidéo, autant l'année 2011 sera un très bon cru. Il suffit juste de voir la masse de jeux « prometteurs » qui foncent doucement vers nous.

Je commencerais cette chronique avec un gros « schwiiiing » (comme dirait notre ami Garth de Wayne's World), puisque je vais vous parler de la prochaine tuerie editée par Bethesda Softworks: il s'agit de The Elder Scrolls V: Skyrim, un des jeux les plus attendus en cette fin d'année. Sortie prévu le 11 novembre 2011 sur PC, Playstation 3 et Xbox 360 (11.11.11, rien que ça ! C'est classe !), Skyrim se propose de nous faire visiter les territoires du nord du continent de Tamriel, un univers « heroïc fantasy » où le joueur sera confronté à diverses créatures, tueurs et mages noires. Il s'agit encore d'un jeu de rôle où le joueur pourra, du début à la fin, créer, gérer et modifier la personnalité de son personnage, mais aussi influer sur sa réputation ou le faire parcourir sur une large map pour résoudre de nombreuses quêtes. Bref ! Le train-train quotidien de Bethesda.

Ici, l'ambiance devient un peu plus « viking » et la topographie privilégie les montagnes et les cavernes. Le visuel a été amelioré par rapport au précédent volet: plus de détails, décors variés et magnifiques, mouvements des personnages plus fluides et naturels. N'oublions pas le graaaaand retour des DRAGONS !

Il suffit juste de voir la bande-annonce pour ressentir un léger orgasme.

 

 

… et histoire de montrer que Bethesda ne se fout pas de notre gueule, il nous propose aussi un extrait de gameplay (oui, parce que les éditeurs qui ne proposent qu'une cinématique comme présentation, c'est pas très fair-play vis-à vis du futur consommateur).

 

 

L'automne saura aussi embelli par l'arrivée des prochaines aventures de l'homme-chauve souris: Batman Arkham City. Sortie le 20 octobre 2011 sur PC, Playstation 3 et Xbox 360. Je vous laisse admirer le trailer qui est bien « badass ».

 

 

Assasin's Creed: Revelations. Je crois que je n'ai plus à présenter les aventures de l'assassin Ezio. Je sais que pas mal de personnes vont se ruer sur le jeu à sa sortie (15 novembre 2011 sur PC, Playstation 3 et Xbox 360 ). N'étant pas fan du jeu, ça serait tout de même être de mauvaise foi de dire que cette saga n'est pas une petite merveille. La suite semble toujours à la hauteur des précédents opus.

 

 

Xay Haufoor, membre du « Kamikaze de l'écran », me parle souvent de Battlefield 3 (28 octobre 2011 sur PC, Playstation 3 et Xbox 360) et du nouveau Tomb Raider: Tomb Raider: Turning Point. Mais, je préfere vous laisser juger par vous-même.

 

 
 

N'oublions pas Bioshock 3: infinite ! La série a fait ses preuves: un univers complet et intéressant, des intrigues sans accrocs, des oeuvres intelligentes. Le troisième volet ne se passe plus dans la ville sous-marine de Rapture. Elle se déroule en 1912 dans la cité aérienne de Columbia où vous incarnerez Booker DeWitt, un ancien détective privé de la Pinkerton National Detective Agency, qui est à la recherche d'Elizabeth, une jeune femme disparue depuis 15 ans, faite prisonnière sur la cité flottante. La sortie est prévu pour 2012 sur PC, Playstation 3 et Xbox 360. Un peu de patience, donc...

 

Lef Dur
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