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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 15:59

Chronique de Lef Dur, Xay Haufoor, Eno et Jl l'Ouzbekh

 

Elder_Scrolls_V_Skyrim_Logo.jpg

 

 

Le Graal est arrivé !!! Elder Scrolls V: Skyrim ! YAAAAH

 

Le cri est exagéré ? Bon, peut-être... mais la rédaction du Kamikaze de l'Écran ne pouvait pas passer à côté de cette superbe occasion pour sortir son premier article collectif. Quatre de nos charmants et beaux chroniqueurs (Lef Dur, Jl l'Ouzbekh, Xay Haufoor et Eno) ont voulu dévaliser le père noël en avance pour se balader dans les magnifiques contrées nordiques de Bordeciel et tataner du dragon à coup de godasse. Chacun s'est imaginer en barbare sanguinaire (frustration ?) ou en aventurier poète (prétention ?) et s'est amuser à démonter le jeu, le tester, le bousculer à droite et à gauche.

Verdict: Nos cœurs rocailleux ont cédés au charme immersif de ce nouveau opus. Les points positifs ne peuvent être que majoritaires.

 

Par contre, je vois que certains dans la salle ne connaissent pas forcement ce jeu, ni la saga des Elder Scrolls.

Bon, kékécé ?

Les « Elder Scrolls » sont des RPG, c'est-à-dire que le joueur incarne un personnage qu'il a crée entièrement dans un jeu qui se passe en temps réel.

Tous les jeux de la série se passent sur le continent fictif de Tamriel dans un univers « heroïc-fantasy ». Le Elder Scroll est le parchemin des prophéties de Tamriel et raconte les destinés épiques de grands guerriers (que VOUS êtes ! Oui, vous !... c'est la classe, hein).

Ici, vous vous retrouvez dans la région de Bordeciel, une terre montagneuse et glaciale peuplée de rustres nordiques au caractère peu accueillant. Cette province a sombrée depuis peu dans une guerre civile depuis l'assassinat de son roi. Et comme si il n'y avait pas assez d'emmerdes comme ça, le dieu Alduin, sous la forme d'un gigantesque dragon, est réapparu avec le plan (très simple et concis, mais peu original) de détruire le mooooonde ! Le héros est le dernier Dovahkin (l'Enfant Dragon) et c'est à lui qu'échoit la tâche de chasser Alduin et ainsi sauver l'humanité.

 

 

 

 

Plus convaincant que Elder Scrolls IV: Oblivion ?

Affirmatif !

Bethesda semble s'être penché sur les nombreux défauts de son prédécesseur:

  1. Plus besoin de choisir de classe. Il y a ici une liberté d'évolution totale. Votre personnage peut effectuer toutes les aptitudes (furtivité, arme à deux mains,...) qu'il souhaite sans subir les contraintes de classe. Par contre, on se retrouve avec un personnage couteau-suisse aussi fort que Chuck Norris et aussi inventif que Mac Gyver. C'est totalement irréaliste, mais tellement plus pratique dans les quêtes.

  2. Une bande-son plus en adéquation avec l'ambiance. Les magnifiques compositions épiques offrent une immersion supérieure à celle d'Oblivion.

  3. Le retour des dragons ! Un atout majeur.

  4. Une meilleure personnalisation de son personnage avec plusieurs nouveautés (Le mariage, le renforcement de ses aptitudes en travaillant à la forge ou en créant des potions,...)

  5. La possibilité de porter deux armes ou de combiner une arme et un pouvoir.

  6. L'arrivée du finish ou coup critique. Vous pouvez dorénavant admirer votre personnage réaliser une parade dévastatrice dans un magnifique plan au ralenti. Dans le jargon, c'est ce qu'on appelle la classe américaine (ou la p'tite séquence « Zack Snyder »).

  7. Un meilleur contrôle de ses compagnons d'armes. Il est possible de lui ordonner d'attaquer une cible précise, de porter une lourde charge,ect .

  8. Dernier point: un graphisme amélioré avec une diminution considérable des bugs physiques.

     

 

Scénario:

On nous rejoue encore l'histoire de « l' élu » (« Tu es l'élu ! » « Pourquoi moi ? » « parce que... ! »). Mais, la quête principale offre au joueur d'excellents moments de jeu où il devra parcourir la map entière tout en affrontant un bestiaire très varié. Le côté clichesque porte même à sourire (Par exemple: des sages à grandes barbes qui ne peuvent vivre évidemment que sur la plus haute montagne de la région. Il faut savoir que les sages ont toujours cette manie étrange et prétentieuse d'habiter au plus près du ciel. Puis, cela doit les amuser d'obliger les visiteurs à se coltiner toute la montée).

Les nombreuses quêtes annexes permettent de façonner une histoire à son personnage, de lui apporter de la matière, mais aussi de faire face à des situations souvent drôles, insolites et captivantes. L'ennui n'est donc pas au rendez-vous.

 

Graphisme:

On arrive sur le point fort du jeu, mais aussi sa plus grosse faiblesse. Bordeciel se révèle être une contrée magnifique. En se baladant avec son personnage, certains paysages procurent une véritable extase esthétique. On prend plaisir à galoper dans la toundra, errer dans les rues de toutes ces villes atypiques ou boire dans une auberge chaleureuse. Il y a une véritable variété de paysages. Par conséquent, on pourrait dire que Skyrim possède une excellente direction artistique. Mais, Bethesda possède encore cette mauvaise réputation de « faiseur de bugs ». Dans cet opus, ils y sont encore présents: des géants qui te catapultent à plus de 300 mètres de haut en te donnant une pichenette, des mammouths qui tombent du ciel (celui-ci est assez amusant), des mecs qui t'attaquent sans raison (juste parce que ta tronche ne leur revient pas), des animaux qui se découvrent d'incroyables capacités (un lapin qui cherche à imiter Jésus en trottinant sur l'eau,..). Nous pouvons encore révéler quelques problèmes de texture. Dès sa sortie, des vidéos commençaient même à circuler à ce sujet:

 

 

 

La vidéo porte bien sûr à discussion. Ici, nous étions quatre à jouer sur différentes consoles. Nous avions retrouvez qu'un seul des « bugs » présents dans la vidéo.

Tout ceci ne nous forcent pas pour autant à jouer les grincheux de service. Il est normal de voir des défauts sur un jeu aussi « ouvert ». Le travail est plus considérable que sur un simple « jeu de couloir ». Il ne reste plus qu'à attendre des patchs correctifs qui enlèveront rapidement ces défauts minimes.

 

Durée de vie:

La quête principale peut t'amener à une dizaine d'heures de jeu. Mais, les quêtes annexes sont tellement nombreuses que le jeu te paraît sans fin. Il n'y a d'ailleurs pas de fin !

Le nouveau système des quêtes aléatoires procure au jeu une longévité infinie. C'est d'ailleurs assez frustrant de savoir que tu ne finiras peut être jamais ce jeu (… et ce n'est pas les add-ons à venir qui vont arranger les choses). Bref, nous avons un objet de destruction de vie sociale ! Yeah !

 

Notes:

 

Xay Haufoor: 4 / 5 (PlayStation 3)

Eno: 4 / 5 (X-Box 360)

Jl l'Ouzbekh: 4 / 5 (PC)

Lef Dur: 3,5 / 5 (PC)

 

Note globale: 4 / 5 (chef-d'oeuvre)

 

 

 

 

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Published by Le Kamikaze de l'écran - dans Multimédia
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